• A un jeune lascif





    Suis ton chemin boueux de jeunet dissolu
    Mais sache qu'il te mène
    Au gouffre où règne en roi le silence absolu
    Tyran coupeur d'haleine.

    Tu cours soir et matin en pensant à la chair
    Tendre, parfumée, aguichante
    Des filles de Satan qui vendent à prix cher
    Un faux plaisir qui désenchante.

    Va te pendre à leurs cous toi qui veux abréger
    Ta vie ! O vétilleux,  tu n'es qu'un étranger
    Qui, vite, s'étiole.

    Tes jours sont consumés de bordel en bousin
    Bientôt tu seras pris. Maloch, en argousin,
    Veillera sur ta geôle.

     

    Mohammed Zeïd

    Flormed

    « L'oiseau captif Le chant du pauvre »

  • Commentaires

    1
    Mardi 28 Octobre 2014 à 16:12

    bonjour cher med

    magnifique sonnet ,  l'être humain qui ne veut point admettre ses méfaits

     

    toutes mes amitiés

    iris

    2
    Mardi 28 Octobre 2014 à 18:43

    Bonjour Flormed,

    Je pensais bien être inscrite sur ce blog mais je n'ai pas reçu de mail...

    Ton poème curieusement ressemble quelque peu au mien ! Si l'on peut dire ...!

    Je vais m'inscrire de nouveau.

    Bravo et bises.

    Annie

     

    3
    Mardi 28 Octobre 2014 à 18:49

    Merci mesdames.

     

    4
    Mardi 28 Octobre 2014 à 21:45

    très joli j'ai aimé ma lecture bises l'ami.

    5
    Mardi 28 Octobre 2014 à 22:11

    Merci Maria

     

     

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