• Nature

    puce



    L'automne est là, soleil fuyant, ciel mi-couvert.

    Le vent, très poussiéreux, par ses fortes rafales,
    Pousse l'infâme blond à détrôner le vert.

    Phœbus perd face à Nyx dont les voix triomphales
    Font scintiller les feux du cortège escortant
    La reine au doux sourire ô combien! confortant.

    Les premiers rameaux nus s'apprêtent à la flotte.
    On les voit condamnés au rude et long sommeil
    De l'hiver, espérant la mi-mars pour l'éveil
    Sous un splendide azur qui guère ne sanglote.

    Un rimeur voit courir Thermidor, agressif,
    Qui vide son brasier sur la belle nature.
    La faucille et la faux puis la cendre -ô torture-
    L'abeille et le bourdon, après le gaz nocif,
    Crèvent dans le fraisil ; adieu l'apiculture !

    Flormed 

    Mohammed Zeid

    - Flormed -

     

    « Lyre éternellePleurée à vie »

  • Commentaires

    1
    Lundi 6 Octobre 2014 à 10:05

    bonjour cher med

     

    merci de ce très beau poème conté , j'aime beaucoup ton quatrain

    excellente journée

     

    iris

    2
    Mardi 7 Octobre 2014 à 00:53

    Merci Violette.

    Tu es adorable.

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