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Si tu pars, la nuit sera sans lune ; Sans soleil, le jour. Je n'aurai, de raison d'être, aucune. O source d'amour ! C'est toi qui m'as ouvert la tribune Du chantre et du troubadour. Te perdre, c'est la grande infortune, C'est le vide à tout détour. Puis-je, par ces vers, avoir ta grâce Pour sauver mon esprit du rapace Nommé tracassin ? Vois comme le malheureux s'agite Tant que demeure loin de mon gite L'ambre de ton sein. ![]() Mohammed Zeïd = Flormed = |