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••••• Ces humains aveuglés, envieux, me font guerre, Dressant contre le ciel l'échelle, ils ont monté, Mais de mon paradis je méprise leur terre Et le ciel ne m'est rien au prix de ta beauté. Th. A. d'Aubigné ••••• Sauf mon cœur, je n'ai rien à t'offrir pour te plaire ; Prends-le pour que sa joie éclose dans le tien ! Fi des gens même si, vu leur esprit vaurien, Ces humains aveuglés, envieux, me font guerre. L'amour n'est pas un cours de charabia conté Par un nain ténébreux ; non, c'est un don céleste Encore que certains -le Mal, leur âme, infeste - Dressant contre le ciel l'échelle, ils ont monté. Rappelle-toi Kaïs ! Ne fut-il pas naguère Traité de fou pour un ghazal dit en public ? Je peux leur pardonner leur aspect de lombric Mais, de mon paradis, je méprise leur terre. Je sais que supporter leur sale cruauté Requiert des nerfs de fer et plus d'un sacrifice. La planète et ses ors sont un ord artifice Et le ciel ne m'est rien au prix de ta beauté. ![]() Mohammed Zeïd = Flormed =
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Ce poème est une glose
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