• Dès le matin


    Vendredi 13 Mars 2015 à 11:36
    iris-véronique henry

    Pendant que l' été se meurt 

    En sueur,

    S' étiole indécis , pâle

    Le mince brouillard chuintant,

    Haletant

    Où s' achemine un sépale,

    Griffonné par la rosée

    Exposée,

    Dès le matin embaumeur ,

    L'aurore émue automnale

    Lacrymale

    L'emporte , embrouillé flottant .

     

    La gerbe décomposée

    Implosée,

    Consigne ainsi sa douleur,

    Et se cloisonne fatale ,

    Chrysopale,

    Tel un ruisseau impotent ,

    Au fond du ruisseau constant,

    Miroitant.

    L' eau s' épure fantomale ,

    Dans un grand vasque aguicheur,

    En lueur

    Vite métamorphosée .

     

    iris

    véronique benzazon

     

     

     

     

    Mardi 26 Mai 2015 à 18:44
    annieP

    Bonjour Iris et mes félicitations pour ce très joli poème !

    Je n'avais pas vu que sur le blog à Flormed l'on pouvait lire et mettre ses propres poèmes...

    Avec toute ma sympathie.

    Annie

    Mardi 26 Mai 2015 à 18:55
    iris-véronique henry

    bonsoir annie

     

    je vous remercie infiniment , flormed a toujours été très généreux avec son équipe , il m' a invité à y participer  et je lui  suis très reconnaissante ...

     

    toutes mes amitiés 

    iris

    Samedi 21 Novembre 2015 à 14:42
    Flormed

    Merci Iris d'avoir embelli ce blog en participant par ce beau poème dans la rubrique :«J'écris, donc je suis»

    Aùitiés

    Dimanche 22 Novembre 2015 à 09:13
    iris-véronique henry

    bonjour cher med

    j'ai été ravie de le publier sur ton blog 

    très bon dimanche

    toutes mes amitiés

    iris

    Lundi 23 Novembre 2015 à 18:56
    Flormed

    Merci..

    J'aime ce poème




    Vous devez être membre pour poster un message.